2 nouveaux concepts-enseignes
“clés en main” pour les adhérents Luz

Avec 1 850 magasins d’optique et 430 centres d’audio, Luz mise sur le développement de ses adhérents pour gagner des parts de marché. Après les services de spécialisation, Optikid, Les Lunetiers Sportifs, “Un Dixième +” (Basse Vision), la centrale vient de s’associer à 2 de ses adhérents, Fabian Berthelot et Alexandre Frontère, fondateurs de 2 enseignes locales aux positionnements complémentaires (discount et premium) : Optik Budget (24 magasins dans le Sud[1]Ouest) et BeNocle (13 magasins en Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Auvergne-RhôneAlpes). L’objectif est double : accompagner et soutenir ces enseignes dans leur croissance au niveau national, faire bénéficier les Luziens de concepts “clés en main”, efficaces et rentables pour accroître leur business, en capitalisant sur l’expertise de 2 de leurs pairs, sans perdre leur indépendance.

Bien Vu N°301 - Juillet-Août 2021 - Mon Magasin

Atol ouvre son
premier centre
de formation

Objectif de ce centre situé à Antony et délivrant des certifications officielles : attirer de nouveaux talents et former les opticiens de demain. Cible : les diplômés d’un BTS techniques de vente. Après sa formation, le candidat diplômé pourra, s’il le souhaite, passer une VAE pour devenir opticien-lunetier. Les opticiens Atol, de leur côté, auront un nouveau vivier pour recruter des BTS commerce, formés aux techniques de vente de l’optique. Atol entend répondre aux difficultés de recrutement du secteur liées à une perte d’attractivité du métier, au choix de la poursuite des études post-BTS pour une majorité de jeunes et à l’évolution de la formation (retrouvez nos analyses sur www.bienvu.ws – LES ENJEUX 47 – BeOpticien : ce qu’il faut retenir de la plénière sur les difficultés de recrutement). En créant sa propre école de formation, l’enseigne espère combler les 200 postes à pourvoir qu’elle propose dans toute la France. Une solution face à un manque chronique de CV que tous les opticiens connaissent mais qui risque d’aller à l’encontre des évolutions du métier vers une dimension santé plus marquée. Quitte à diminuer encore l’attractivité de l’exercice en magasin pour les diplômés BTS-OL.